VIDEOS. Mort d'Antoinette Fouque, cofondatrice du MLF - La Parisienne


VIDEOS. Mort d'Antoinette Fouque, cofondatrice du MLF - La Parisienne

Antoinette Fouque (ressources) suit d'abord des études dans sa région d'origine puis gagne La Sorbonne. Elle se marie quand elle est étudiante. Elle gardera toujours un enracinement politique marqué à gauche de ses années passées dans un contexte ouvrier. Son père est un militant syndicaliste. Antoinette Fouque perçoit les complications qu’une femme rencontre quand elle doit assumer ses fonctions de femme et de maman alors qu'elle travaille quand elle est maman au coeur des années soixante.

Une société d'édition pour la littérature féminine

Les librairies montées par Antoinette Fouque sont ouvertes jusqu'à minuit, ce sont des lieux de débats où les journaux et revues demeurent à la disposition de tous. Toute la production littéraire féminine de l’époque est proposée dans sa première boutique à Saint-Germain-des-Prés. Les Editions des femmes permettent à Antoinette Fouque de mettre en avant la littérature féminine. Au début de la décennie 70, cette femme de lettres lance sa société d'édition, Les Editions des femmes, en même temps que les Librairies des femmes à Lyon, Paris et Marseille.

L'engagement politique d'Antoinette Fouque

La vice-présidence de la commission des droits de la femme revient à Antoinette Fouque au parlement européen. En 2015, les droits des femmes se trouvent toujours menacés et l’Alliance des Femmes pour la Démocratie combat dans le but de réfréner la montée de tous les extrémismes. L’Alliance des Femmes pour la Démocratie se bat pour l'égalité. Antoinette Fouque siège au parlement européen pendant 5 ans, elle s'était présentée sur la liste du Mouvement des Radicaux de Gauche.

Antoinette Fouque, de l'éducation à la psychanalyse

Avec son directeur de thèse Roland Barthes, Antoinette Fouque décroche un DEA. C’est durant cette période qu’elle côtoie Monique Wittig, théoricienne féministe. Dans les années soixante, la jeune femme suit les séminaires de Jacques Lacan, réputé psychanalyste. C’est en 1972 qu’Antoinette Fouque participe à des débats sur la sexualité de la femme sous la houlette de Luce Irigaray, psychanaliste féministe.